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7 avr. Quatre amies inséparables au lycée se retrouvent dix ans plus tard pour la réunion des anciens et pour déterrer la boîte qui contient leurs. Découvrez Retrouvailles mortelles sur Molotov, l'app gratuite pour regarder la TV en direct et en replay. très joli film suspense à regarder absolument (Mortelles retrouvailles" Effectivement, un bon film! Et aussi une bonne musique, qui va bien avec l' intrigue.").

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Elle lit Elle. Elle le remarque et paraît surprise. Elle incrédule — Et… tu comptes le lire. Lui — Je le feuillette… Pour voir… Elle — Pour voir quoi? Lui — Je ne sais pas. Tous les mecs lisent ça, dans le métro. Lui — Ta mère habite à côté de chez nous!

Lui — Le courrier est passé? Elle — Tu attends une lettre? Ils passent avec une hotte.

Elle — Pour avoir des lettres, il faut en écrire. La plupart des gens ne reçoivent que des réponses. Elle le regarde, indécise. Lui — Tu fumes maintenant? Elle surprise — Oui… Ça fait bien vingt ans. Un temps. Lui — Tu savais que chaque cigarette raccourcissait la vie de dix minutes? Elle ne répond pas Tu fumes combien de cigarettes par jour, toi?

Je ne comprends pas… Silence. Elle — Non. Lui — A ton avis? Elle — Je ne sais pas. Lui — Oui. Elle — Et alors? Elle — Et après? Lui — Après, elle est repartie bouffer ses corn-flakes. Les enfants sont beaucoup plus pragmatiques. Elle — Ils croient au Père Noël. Un temps Mais Dieu, il ne nous a jamais rien apporté à Noël, pourtant certains adultes y croient encore… Tu y crois, toi?

Elle — Au Père Noël? Nous, ça nous fout un peu les boules… Pourquoi ça ne lui fait pas peur, à elle? Elle le regarde, étonnée. Elle — Ben… Ça. Elle — Quand on est mort, on va au cimetière. Il la regarde, interloquée. Lui — Alors toi aussi, tu crois ça? Lui — Si… Je veux dire… Il se marre. Il la regarde, goguenard. De se contenter de réponses simples à des questions simples. Elle — Bon, ben vas-y, toi.

Il est pris de court. Elle — Mais encore…? Elle — La question du sujet…? Tu veux dire le sujet de la question? Il est désemparé. Elle — Ben, si… Lui — Oui, si tu veux. Elle — Même si je ne veux pas… Lui — Non, mais… On va au cimetière, on va au cimetière…! Ça ne veut rien dire! On peut aussi aller au cimetière de son vivant, faire un petit tour, repartir et aller se taper un couscous.

Et puis on peut très bien mourir et ne pas aller au cimetière. Quand on ne retrouve pas le corps!

Alors là, on ne peut pas dire : quand on est mort, on va au cimetière. Lui — Je ne sais pas… Il réfléchit Je répondrai… Quand on est mort, on va au cimetière… en général.

Elle hoquet — Hips… 10 — La saison des pluies Il est là, pas très réveillé, ni de très bonne humeur. Elle joyeuse, en regardant vers la salle — Tu as vu? Ils sont revenus! Lui — Qui? Les spectateurs? Elle — Ben oui, pas Les Envahisseurs! Il la regarde avec un air las. Louise — Pardon? Thelma — Les psychanalystes, ça palpe tout en liquide, vous savez. Louise — Alors? Paul — Non. Thelma — Vous ne saviez pas?

Thelma — Mais vous, vous avez bien une roue de secours.

Louise — Je vous en prie, restez poli! Mais on va se calmer, hein? Il verra nos trois véhicules, les pneus crevés, et il préviendra la police. Paul — Moi? Mais je ne vous propose rien du tout! Avant de se mettre à tousser. Paul — Je ne peux pas marcher… Enfin pas très longtemps… et pas très loin. Louise — Pourquoi ça? Pas de chance… Silence Si au moins, on avait un jeu de cartes, on pourrait faire une partie.

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Vous avez envie de jouer aux cartes, vous? Louise — Non, pas spécialement… Louise se met à faire les cent pas. Paul — Vous pouvez arrêter de bouger comme ça, ça me rend nerveux? Pourquoi cette table? Pourquoi cette chaise? Pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien?

Paul — Où est passée la roue de secours…? Thelma — Et si ma tante en avait, est-ce que ce serait mon oncle? Louise — Non, je veux dire… Il y a trois tables, ici.

Je ne sais pas pourquoi je me suis naturellement assise à cette table. Pourquoi celle-là, précisément? On ne va pas passer la soirée là-dessus. Vous venez souvent ici, vous? Je suis venue ici en colonie de vacances!

Thelma — Ah oui…? Thelma — Là quoi? Thelma semble sous le choc. Thelma — Pas possible… Ça me revient maintenant. Moi aussi! Paul — Ça va, je ne vous dérange pas trop? Thelma — La colo! Elle était là, juste à côté, dans les bois. Louise — Pour pouvoir se bécoter hors de la vue des monos. Thelma — Ou avec eux, parfois… Louise — Oui… Et plus, si affinité. Thelma — Paul? Paul — Paul? Louise — Le mono! Louise — Mais alors vous aussi, vous… Vous étiez en colo ici?

Louise — Paul? Ma meilleure amie était consignée pour des raisons de discipline. Thelma — Thelma. Louise — Mais bien sûr! Pas une maladie honteuse, mais un truc dans le genre. Paul — Beaucoup de gens ont les pieds plats. Louise — Le salaud! Thelma — Oui… On avait quinze ans et lui vingt.

Ça relevait du détournement de mineures. Alors vous aussi…? Je voulais juste me débarrasser de ça. Devenir une femme. Thelma — Oui. Tout le monde était parti pour le voir. Louise — Non? Ne me dis pas que toi aussi…? Louise — Oui. Louise — Je savais bien que cette photo me disait quelque chose… Virginie! Tu te souviens? Louise — Pas très futé, mais très motivé. Louise — Sa mère? Thelma — La mère de Virginie!

La patronne du bistrot. Thelma — Et les travaux pratiques étaient compris dans le forfait. Elles se marrent, tout en lançant un regard vers Paul, très contrarié. Louise reprend son sérieux. Louise — Il y avait eu une histoire sordide, cette année-là, non? Thelma — Sordide?

Louise — Il nous avait laissé tomber toutes les deux! Pour cette garce de Virginie.

Louise — Quoi? Les deux filles le regardent, intriguées par cette soudaine implication, et il répète, moins fort Je veux dire… quoi? Moi aussi, je voulais me venger. Pour essayer de le piéger? Louise — Moi non plus… Thelma — Il faut dire que deux ou trois filles sont revenues en cloque, cette année-là. Louise — La faute à Popol… Paul semble passablement perturbé.

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Il sort. Les deux femmes se regardent. Thelma — Le mono? Thelma — Pour les crevaisons, en tout cas. Ça arrive que les flics sèment des trucs pour crever les pneus, quand ils mettent en place des barrages… Louise — Pourquoi ils auraient mis en place un barrage? Thelma — Est-ce que je sais, moi…?

Ils recherchent peut-être un terroriste. Ou un gangster. Louise — Mouais… Thelma — Il a laissé son sac.

Thelma — Tu ne vas pas le croire… Louise — Quoi? Louise — Du fric? Thelma — Beaucoup de fric. Il a peut-être décidé de poursuivre dans le métier. On appelle la police? Louise — Un mauvais coup?

Pourquoi moi? Thelma — Moi il me déteste. Essaie de le retenir un peu. Louise — Pour quoi faire? Thelma — Fais ce que je te dis, bon sang! Louise — Tu ne vas pas en profiter pour lui piquer son fric?

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Thelma — Tu me prends pour qui? Et verse la poudre dans un verre. Elle est presque surprise par le retour des deux autres, mais ne se démonte pas. Thelma — Il pleut toujours? Thelma — On est partis du mauvais pied, tous les deux.

Je suis vraiment désolée. Toi, ici, avec tes deux ex… Il ne manque plus que la patronne… Thelma — Et sa fille. Louise — Tu nous fais pas le coup de la panne au moins? Thelma — Histoire de ranimer la flamme de deux vierges inconnues, trente ans après… Cela ne fait visiblement pas rire le présumé Paul. Thelma remplit trois verres et en donne un à Louise et un autre à Paul. Paul hésite.

Ça file un peu les jetons, non? Comme pour ma première fois avec Paul. Louise — Oh mon Dieu! Il a une attaque! Louise — Les somnifères? Louise — Mais pourquoi tu as fait ça? Ni allongée, ni debout… Elle va derrière le bar, se baisse, et exhibe une clef.