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New York, 8 heures du matin. Alice, jeune flic parisienne, et Gabriel, pianiste de jazz américain, se réveillent menottés l'un à l'autre sur un banc de Central Park. Ils ne se connaissent pas et n'ont aucun souvenir de leur rencontre. La veille Il a tort : c'est d'un duel qu'il s'agit.

Il a tort : c'est d'un duel qu'il s'agit. Un combat à mort avec son principal suspect, Philippe Sobieski, peintre, débauché, assassin. Mais ce duel est bien plus encore : une plongée dans les méandres En lisant ce livre, vous allez faire beaucoup de suppositions. Vous allez croire que c'est l'histoire d'une femme jalouse, délaissée par son mari.

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Vous allez penser qu'elle est obsédée par la maîtresse de celui-ci, une femme plus jeune qu'elle. Vous allez vous dire À peine remis des émotions des Pièges de l'exil , Bernie Gunther doit s'enfuir pour sauver sa peau : le marché que lui impose Erich Mielke, numéro deux de la Stasi, est inacceptable.

Du cap Ferrat à Sarrebrück, sa cavale Certes, on ne le condamnerait pas, mais il serait torturé et ensuite liquidé discrètement. Solution out. Il pensa à Maureen Kieffer et écarta tout de suite cette possibilité. Le bruit de la circulation était assourdissant, lui vidait le cerveau.

Il repensa à la CIA. Là aussi, il y avait deux obstacles de taille. Là où se trouvait la mosquée du même nom. Et le maulana Mousa Kotak qui avait le bras assez long pour le protéger des sbires de Karzai. La voiture visée avait été pulvérisée et son chauffeur tué. La recherche du tireur avait commencé quelques minutes après le passage du convoi. Il restait à retrouver le tireur… Parviz Bamyan commença à consulter ses fiches.

Une inscription rouge avait annulé les ordres. Parviz Bamyan prit sur lui de téléphoner à celle qui avait été chargée de le liquider. Vérifie si ton client est toujours là! Avant tout, il devait localiser ce Malko Linge. Du coup, Parviz Bamyan se fit communiquer son numéro de passeport et commença un travail fastidieux : alerter tous ceux qui pouvaient bloquer la sortie du suspect de Kaboul. Il sonna son adjoint et demanda de faire envoyer immédiatement deux agents au Serena pour y attendre le suspect et, avant, fouiller sa chambre.

Le filet tendu, il commença à réfléchir vraiment. Il restait le plus dur. De la CIA? Il décida de le convoquer, comme pour une affaire de routine. Avec politesse. Vous le savez comme moi. Le chef de Station de la CIA ne broncha pas. Jason Forrest lui jeta un long regard.

Warren Muffet sentit ses orteils se recroqueviller au fond de ses chaussures. Jason Forrest le fixa droit dans les yeux. Qui se trouve maintenant à Washington. Jason Forrest eut un sourire mince comme une lame de rasoir.

Le chef de Station de la CIA secoua lentement la tête et dit avec fermeté : — Jason, je ne sais pas de quoi vous parlez! Je suis certain que Malko Linge ne peut être mêlé à cette histoire. Warren Muffet regagna son fauteuil de cuir, la tête en capilotade. Jason Forrest venait de lui amener la dernière pièce qui manquait à son puzzle. Avant tout, il pensa à Malko Linge, pour qui il éprouvait de la sympathie.

Où était-il? Si Jason Forrest disait la vérité, il se trouvait en grand danger. Il allongea la main pour atteindre son portable posé sur le bureau, puis arrêta son geste. Le NDS écoutait leurs communications. En appelant Malko Linge, en ce moment, il risquait de déclencher des catastrophes.

Il reposa son bras, ferma les yeux et se mit à prier pour lui. Voir Sauve-qui-peut à Kaboul, volume I. National Department of Security. Afghan National Army. Un vent glacial soufflait sur Kaboul et le temps recommençait à se couvrir. Mêlé à la foule, il se sentait moins en danger. Avec les conséquences que cela déclencherait. Le maulana Kotak était revenu! Vous êtes venu en voiture? Malko commença par réchauffer ses mains glacées au verre de thé brûlant.

Enfin, il se détendait un peu. La voix légèrement moqueuse du maulana le fit sursauter. Il eut un petit rire : maintenant, vous savez mentir comme un Afghan… Malko but une gorgée de thé et laissa tomber : — Je dois être très prudent. Tout le monde le laissait tomber et il se retrouvait seul dans Kaboul, sans même une voiture. Le maulana Kotak hocha la tête. Je le sais depuis ce matin. Le Maulana Kotak eut un sourire onctueux. Et de toute façon, vous ne resterez pas ici. Le religieux eut un bon sourire.

Eux, pouvaient parfaitement se déplacer. Le religieux but une gorgée de thé avant de répondre. Mes contacts sont à Quetta, là où se trouve notre Choura. Je sais que je peux sécuriser ce parcours. Et il y a trop de contrôles. Dans la région de Kandahar, nous sommes chez nous… — Admettons que ce voyage puisse se faire! Le sourire réapparut sur le visage du maulana. Ensuite, grâce à nos contacts là-bas, votre situation sera régularisée.

Le maulana Kotak le fixait avec son sourire angélique. Vos aveux auraient une grande valeur pour le gouvernement Karzai. Cela leur donnerait barre sur les Américains. Donc, il ne faut pas que vous tombiez entre leurs mains… Connaissant les méthodes utilisées par le NDS, Malko avait peu de chances de ne pas avouer.

Pour écarter cette hypothèse désagréable, il demanda : — Concrètement, comment comptez-vous faire? Il parle bien anglais et veillera sur vous. Avec lui, vous ne risquez rien… Il semblait avoir pensé à tout. Il ne faut prendre aucun risque.

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Trop dangereux. Il sortit deux portables de sa poche, un blanc et un vert et appela du vert. Il eut une longue conversation en pachtoun avant de raccrocher. Avez-vous faim? Malko assura que non. En toute sécurité. Les gens se connaissaient tous, se fréquentaient dans une joyeuse pagaïe. La nuit tombait.

Nelson Berry traversa sans se presser le marché aux oiseaux où les commerçants étaient en train de rentrer leurs cages. Le Sud-Africain ne voyait même pas les oiseaux, entièrement concentré sur sa rage froide. Heureux : il venait de gagner trois millions de dollars. Lui seul pouvait lui indiquer dans quelle voiture Hamid Karzai avait pris place. Tout en progressant silencieusement dans la rue étroite au sol boueux, Nelson Berry regardait autour de lui : rien de suspect, des marchands ambulants, des échoppes avec des lampes à acétylène, quelques femmes en burka faisant des courses, des hommes qui rentraient chez eux du travail à pied.

Donc, il devait disparaître impérativement… Bien sûr, en allant chez lui, il prenait un risque, mais un risque limité. Ici, on rafalait une famille avec femmes et enfants pour 10 afghanis. Sans penser aux conséquences. Personne devant, les passants ordinaires, aucun suspect en planque. Le Sud-Africain prit quand même soin, de passer devant la maison, continuant un peu plus haut, pour revenir sur ses pas.

La nuit était tombée et personne ne prêtait attention à lui. Une fois, deux fois, trois fois. Un bon vieux khali 1 répandait une chaleur agréable et un tapis de laine de chèvre couvrait le sol de la première pièce.

Il ignorait combien de temps il aurait à attendre, mais était prêt à y passer la nuit. Engourdi par la chaleur, Nelson Berry ne voyait pas passer le temps. Il sursauta en entendant grincer la porte. Sangi Guruk était défait, ses gros yeux partaient dans tous les sens.

Déjà, Sangi Guruk se précipitait pour sortir de sous un lit une boîte multicolore peinte à la main dans laquelle il gardait ses biens les plus précieux. Nelson Berry hocha la tête. Tous les SS portaient ce tatouage, même Heinrich Himmler, avec le numéro Il frotta les marques. Sans résultat. Il s'pprocha de la glace et examina son aisselle plus attentivement, en pleine lumière.

C'était indiscutablement un tatouage. Et par qui? Le sergent revint et tendit son passeport à Malko : "Vous pouvez partir. Il avait compris. Dès qu'ils allaient prendre du champ, on tirerait sur eux, on les massacrerait.

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Le guet-apens était bien monté. D'un bond, Malko était déjà sur le lit. Il vit le bras se lever, une courte flamme et la détonation claqua dans ses oreilles. Il avait sous-estimé les réflexes de Margrit van Deyssel. Sa première balle le rata, mais déjà, elle appuyait de nouveau sur la détente.